08 mai 2007

Bon vent, Yannick Noah !

"Si Sarko passe, j'me casse" avait déclaré Yannick Noah. Eh bien , bon voyage.

Dommage qu'un certain nombre d'artistes  de gôche et de journalistes  gauchistes n'en fassent pas autant.

 On peut leur suggérer d'aller s'installer dans les nombreux pays démocratiques susceptibles de les accueillir : tous ceux d'Afrique, en particulier ceux où règne la liberté  islamique, un grand nombre en Asie , de préférence en Chine et en Corée du Nord,  chez Chavez et Castro, et plus généralement les trois-quarts du reste du monde.

On pourrait  aussi y envoyer en stage les jeunes (et djeun's") qui, dimanche soir, place de la Bastille, ont brandi cette pancarte immonde  :"Un président de MERDE dans un pays de CONS"

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Crédit photo : L'Express

En tout cas, si Noah s'en va, Johnny revient : la chanson française ne perdra pas grand chose.

02 mai 2007

"Sego et Sarko dans un bateau"...

Docu-menteur.

Le film de Karl Zéro "Ségo et Sarko sont dans un bateau" diffusé hier soir par Canal +, m'a exaspéré par son sectarisme pro-Ségo, sous les habits trompeurs de la propagande qui ne peut tromper que les gogos, les démagauchos et démagogos.

De la part de Karl Zéro-pointé, dont la réputation de faux-cul majuscule n 'est plus à faire, rien d'étonnant ! Sous des airs d'objectivité critiquant l'un et l'autre des candidats, Karl Zéro a effectué un montage digne de "l'effet Kouletchov" de la propagande stalinienne.

Critiques mineures de Ségolène largement compensées par de nombreuses séquences où la blanche colombe est présentée de façon sympathique, critiques grossières de Sarkozy assimilé à Le Pen, avec un montage final lourdement dépréciatif pour ne pas dire franchement dégueulasse.

Certes Canal + et Karl Zéro ont le droit de choisir leur camp, mais je trouve scandaleux que ce film ait été diffusé à quelques jours du deuxième tour. Le tout s'ajoutant à tous les mensonges récents des socialistes pour discréditer leur adversaire politique, alors même que, selon les journalistes mis en cause, Sarkozy n'a effectué aucune pression sur les médias, mais que les socialistes ne se sont pas privés de le faire :

C’est ce qu’affirme Michel Comboul, le président du Syndicat de la Presse Quotidienne et Régionale (SPQR) dans un édito publié dans plusieurs grands quotidiens français dont Nice Matin et Ouest France dans leurs éditions du samedi 28 avril dernier.


"Oui, le syndicat a été délibérément l’instrument d’une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n’y a pas eu de pression de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe, et aussi par vous-même à travers vos déclarations", déclare le président du SPQR.

Qui ment, à votre avis ?

 

17 janvier 2007

Ségolène l'arriviste

 Saga Ségo

 Grâce à la résolution (temporaire)  de faire un peu de  ménage dans mes documents, je viens de retrouver un long article de l'Express publié le 29/03/2004 : "François et Ségolène" dans lequel Elise Karlin dénonçait  déjà l'arrivisme, l'autoritarisme,  et la vacuité politique de Soeur Sourire

 Si vous n'avez pas le temps de tout lire, j'ai sélectionné en rouge les passages les plus éclairants

Et tout d'abord, un rappel amusant : à l'occasion d'un reportage "familial" publié par Paris Match , il y a 6 ans, la Madonne des Bobos  avait exigé et obtenu que l'on fasse disparaître sur une des photos publiées les deux crocos Lacoste visibles sur les pulls de ses deux fils. Il ne fallait pas faire trop "bourgeois" aux yeux des électeurs du PS. Cette anecdote authentique en dit long sur ce personnage à mes yeux insupportable.

Voici l'article :

"C'est sans précédent dans les annales des députés socialistes. Il y a quelques semaines, ils ont découvert avec stupéfaction, parmi les documents mis à disposition par l'administration du Palais-Bourbon, une proposition de loi déposée par... Ségolène Royal. Non seulement la députée des Deux-Sèvres l'a produite en son nom propre, quand la tradition veut qu'une proposition de loi soit présentée par l'ensemble du groupe, mais encore a-t-elle maintenu, contre l'avis de ses collègues de banc, la version initiale de ce texte, relatif à «la lutte contre l'utilisation marchande et dégradante du corps humain dans la publicité». Pourquoi s'embarrasser des autres en général s'ils ne servent pas votre intérêt particulier?


Un redoutable individualisme sous des dehors avenants, c'est le visage préféré de la femme politique de demain pour plus d'un tiers des Français, selon un sondage Ifop publié dans Le Journal du dimanche du 7 mars. Et, dès aujourd'hui, celui de la vedette des régionales pour les socialistes... Car Ségolène Royal a une idée toute personnelle du sens collectif: elle d'abord. Une cause qui la touche peut servir son image? Elle impose ses convictions, quitte à passer en force. Quitte, aussi, à déraper - un député lui avoue son goût pour les réclames (dénudées) d'une grande marque de lingerie, elle finit par rétorquer, excédée: «Si cela ne te gêne pas que des gamines se fassent violer dans les cours de récréation!»

Excessive, elle l'est autant que François  est prudent -

«Son seul programme, c'est elle»

Nouvelle présidente d'une région qu'elle conquiert avec plus de 55% des voix, Ségolène Royal, chantre d'une «démocratie participative», entend profiter sans ombrage d'une bataille qu'elle a menée seule, sans s'encombrer d'aucun «éléphant».

Sa victoire à elle entérine une stratégie singulière [...] impossible de trouver une fois le mot «socialiste» sur son journal de candidate. Aussi populaire dans le cœur des militants qu'elle est honnie dans celui de beaucoup de dirigeants, Hollande est aussi constamment aimable que Ségolène Royal peut se montrer odieuse. Au point, parfois, qu'il doit être chaleureux pour deux: quand elle était au gouvernement, il est arrivé qu'il vienne partager le «petit noir» du matin avec des fonctionnaires ministériels exaspérés par la brutalité de sa compagne. Histoire de détendre un peu l'atmosphère...

Et pourtant. Même ses détracteurs le reconnaissent: «Ségolène est bien meilleure qu'Elisabeth Guigou, bien meilleure que Martine Aubry, constate un député qui la côtoie depuis longtemps: plus fine, plus politique, elle fera toujours la différence, avec son incroyable capacité de travail et cette manière qu'elle a de s'approprier les sujets de société auxquels l'opinion est sensible. Mais elle n'a aucun projet politique, rien qui puisse lui rallier un réseau. Son seul programme, c'est elle.» A l'échelon local, son caractère autoritaire, autocratique parfois, a longtemps suscité la division dans son propre camp, la poussant à se présenter contre le maire socialiste sortant aux municipales de 1995, à Niort

De perfides réflexions ont réussi à la fâcher, à un moment où à un autre, avec les plus scintillantes étoiles de la galaxie socialiste: Laurent Fabius, qui n'a pas apprécié une remarque de «Ségolène» sur son dernier ouvrage, Dominique Strauss-Kahn, pas flatté, lui non plus, par un jugement péremptoire lâché devant la presse aux journées parlementaires de l'automne 2000... Son inépuisable énergie les bluffe. Son impressionnant égocentrisme les exaspère.

A l'exact opposé, François Hollande s'en amuse, lui qui s'est toujours dit «en admiration» devant elle. Courageux mais pas téméraire, il lui est arrivé de laisser son entourage proche gérer les courroux de sa compagne, remontée contre un article de presse, un propos désobligeant ou une rumeur insistante. Son franc-parler à elle lui vaut de solides inimitiés,  Un retour à «l'ordre moral»?

Il suit son bonhomme de chemin, elle trace le sien au bulldozer. Depuis que Ségolène Royal a quitté l'Elysée, chargée de mission de François Mitterrand, pour devenir la ministre de l'Environnement de Pierre Bérégovoy, en 1992, elle se bat pour s'imposer, à l'affût de l'idée qui fera mouche, comme l'arrivée au Conseil des ministres en voiture électrique ou la garden-party élyséenne à laquelle elle participe en costume poitevin pour défendre le chabichou...[...]

Depuis l'échec de 2002, météorite solitaire, elle joue sur plusieurs registres, distingue la militante engagée de la compagne du premier secrétaire. [...]

Lui? Il feint de s'étonner, s'en sort d'une boutade: «Avec Ségolène, il y a des sujets auxquels il vaut mieux ne pas toucher...» Foncièrement différent, il lui ressemble pourtant, imperméable aux commentaires, détaché des critiques, fidèle à son instinct.  François Hollande a gagné un improbable pari : imposer son style au parti, sans exiger de sa compagne qu'elle reste dans l'ombre. Le calendrier fait bien les choses, voilà Ségolène en pleine lumière.

L'Express 29/ 03/ 2004

Près de 3 ans plus tard, on voit comme cet article était particulièrement lucide !

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En complémént, j'ai découvert un blog particulièrement intéressant consacré à "Notre Dame de Bourdes" laquelle à coup sûr ne fera pas de miracles . Il y a de quoi lire, tant la citoyenne est prodigue en propos jubilatoires pour qui apprécie le comique involontaire ... 

http://paslesroyal.com

Un bêtisier bien nourri (forcément !) des vidéos et documents authentiques qui mettent en évidence

la Royale IMPOSTUDE

02 décembre 2006

Ségolène a encore frappé !

On dit que , parfois, une image vaut mieux que des discours

Eh bien, l'"iconne" des bobos ferait mieux de se contenter d'exhiber son sourire de ravie de la crêche, au lieu de proférer, comme hier au Liban, les bourdes dont elle devient une inquiétante virtuose.

--L '"iconne" ? Tu veux dire l'icône, Charlie ?

--Oui, pardon Casse-Blogue. lapsus révélateur.

Il y avait les Mazarinades, les Raffarinades , il y aura désormais les Ségolènades.

     Et franchement, ça ne me fait pas du tout rire ...

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Toujours à propos de la Maldonne des sondages : elle vient de louer un local de campagne de 300 mètres carrés sur le Bd St Germain. !

-- Pourquoi tu rigoles ?

-- Eh bien, Casse-Blogue, là, je me marre parce que ça me rappelle cette vieille blague : les amateurs de très grosses voitures ont une petite... queue !

-- ? ? ? ? Franchement, je ne vois pas le rapport !

-- Pourtant, il y en a un : moins elle a d'idées, plus elle a besoin de mètres carrés !

Bernadette Soubirous, elle, s'est contentée d'une modeste petite grotte... aujourd'hui très fréquentée.

 A chaque époque ses impostures.