25 juin 2007
La gauche sectaire
Commentaire déposé
sur le blog de Michel Destot, maire socialiste de Grenoble
Bonjour
Ce qui énerve et inquiète particulièrement les gens de votre chapelle politique , c'est que Sarkozy , sur certains points d'ouverture, est justement en train de briser ce sectarisme dont votre parti et ses satellites ont fait largement preuve pendant des décennies. Et dont ne sont guéris ni madame Royal et ses louveteaux, ni évidemment les éléphants du PS qui vous sont familiers.
Et voilà pourquoi votre parti a bien du souci à se faire pour son avenir (même si localement le vôtre n'est guère menacé à moyen terme). Cela ne me chagrine nullement, mais j'ai de nombreux amis socialistes pour lesquels j'ai grande estime et qui sont consternés à la fois par le discours terriblement archaïque de la ligne officielle du PS , et par une Ségolène Royal dont l'immense culot est proportionnel à l' inquiétante incompétence. Hier soir encore, certains de ces amis m'ont dit que grâce à sa défaite, la France l'avait échappée belle ! Eux aux moins ne sont pas sectaires. Et ils font preuve d'une lucidité méritoire, compte tenu du battage médiatique orchestré au cours de sa campagne.
Quant à Carignon, je serai d'accord sur ce point avec vous. Je vous signale d'ailleurs que, bien qu'ayant voté pour Sarkozy et fort heureux qu'il ait été élu, je n'ai pas voté pour Carignon au second tour des législatives.
Je vous salue cordialement, ne considérant pas, à la différence de bon nombre de gens de gauche, que des divergences ou des désaccords politiques faisaient de l'autre un ennemi.
14:30 Publié dans Piqûres de Scorpion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Destot, socialistes, PS, Ségolène, Carignon
08 mai 2007
Ségolène manque de voix ... mais pas d'air
Eh oui, elle ne manque pas d'air, Ségolène. Quel culot ! Pour qui aurait ignoré les résultats des élections, dimanche soir, à 20 h 05, l'arrivée triomphante de la candidate pouvait laisser croire qu'elle avait gagné. Quant à ses propos, aucune auto-critique ! Quoique perdante-perdante, Ségo, son ego et son fichu caractère dont se plaint même son entourage lui ont forgé une carapace qui la rend imperméable à toute remise en cause d'une campagne que certains, parmi ses amis, jugent pour le moins "maladroite" et trop perso. Le pire échec de la gauche depuis des décennies, si l'on oublie le cas très particulier du 21 avril 2002.
Ségolène était pourtant rayonnante : il y a bien des raisons à cette jubilation. En faisant cette déclaration précipitée devant des militants et électeurs criant "Merci, Ségolène", elle coupait l'herbe sous le pied des éléphants qui souhaitent préserver leur trompe dans le Parti et à tous les membres du Parti qui n'avaient guère apprécié le coup médiatique de sa fulgurante et imprévisible ascension.
J'y vois une autre raison : malgré son orgueil qui n'a rien à envier à celui son adversaire, et paradoxalement, je pense qu'elle était soulagée de ne pas être obligée d'assumer la fonction suprême. Elle est au fond suffisamment intelligente pour se rendre compte de son incompétence actuelle en qualité de chef d'Etat. Elle conservera son statut de Sainte Geneviève investie d'une mission qu'elle n'aura pas besoin d'accomplir. La belle n'aura rien perdu de son charme, ni son programme de son mystère.
Mes amis, qui ont majoritairement voté pour elle, opposaient à mes arguments sur l'incompétence manifeste de la candidate le fait qu'elle serait bien entourée. Ah oui ? Par qui ? Strauss-Kahn ? A entendre ses récentes ( et à mon avis judicieuses ) déclarations, on aurait eu droit à de spectaculaires conflits internes. La cohabitation au sein même du parti au pouvoir ! Fabius, le néo-bobolchévique ? Vous rigolez ! Jean -Marc Ayrault ? Arrêtez, j'ai des gerçures ! ! Comment gouverner avec un conglomérat qui rassemble des opinions aussi incompatibles, qui vont de celles des bornés de l'extrême-gauche aux plus réalistes des socio-démocrates de l'aile centriste.
Une chose est sûre : il y aura plus de cohésion et de cohérence dans le gouvernement de Sarkozy. Avec un électorat qui a voté essentiellement POUR et non pas CONTRE.
Aux dires même des observateurs des Instituts de Sondages, la moitié des électeurs pro-Ségolène ont voté contre le grand méchant loup et non pas pour le programme de la candidate.
En somme, Mme Royal ne représente qu' un peu plus de 8 millions d'électeurs ayant adhéré à son projet.
Vraiment pas de quoi pavoiser !
18:36 Publié dans Piqûres de Scorpion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : défaite, Ségolène, 2e tour, Socialistes, éléphants
04 mai 2007
Ségolène ou la comédie de l'émotion
13:45 Publié dans Piqûres de Scorpion | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, débat, émotion, manipulation, 2e tour élections, gabegie, socialistes
02 décembre 2006
Ségolène a encore frappé !
On dit que , parfois, une image vaut mieux que des discours
Eh bien, l'"iconne" des bobos ferait mieux de se contenter d'exhiber son sourire de ravie de la crêche, au lieu de proférer, comme hier au Liban, les bourdes dont elle devient une inquiétante virtuose.
--L '"iconne" ? Tu veux dire l'icône, Charlie ?
--Oui, pardon Casse-Blogue. lapsus révélateur.
Il y avait les Mazarinades, les Raffarinades , il y aura désormais les Ségolènades.
Et franchement, ça ne me fait pas du tout rire ...
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Toujours à propos de la Maldonne des sondages : elle vient de louer un local de campagne de 300 mètres carrés sur le Bd St Germain. !
-- Pourquoi tu rigoles ?
-- Eh bien, Casse-Blogue, là, je me marre parce que ça me rappelle cette vieille blague : les amateurs de très grosses voitures ont une petite... queue !
-- ? ? ? ? Franchement, je ne vois pas le rapport !
-- Pourtant, il y en a un : moins elle a d'idées, plus elle a besoin de mètres carrés !
Bernadette Soubirous, elle, s'est contentée d'une modeste petite grotte... aujourd'hui très fréquentée.
A chaque époque ses impostures.
18:55 Publié dans Piqûres de Scorpion | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, Liban, antiaméricanisme, socialistes, élections


