05 juillet 2007

"Arrêt sur images" : bon débarras !

Schneiderman pratique depuis des années une analyse sectaire et univoque des médias, avec talent, certes, mais systématiquement au profit de l’idéologie de gauche. Et ce, sur une chaîne publique.
Son départ ne me fera donc pas verser la moindre larme.
Que Ségolène veuille le soutenir (avec l’argent public du Poitou Charentes qu’elle distribue volontiers en fonction de l’appartenance politique des bénéficiaires) n’est guère surprenant. En outre, on peut s’amuser du caractère métaphorique de ce projet : elle-même a été brutalement “arrêtée” alors qu’elle n’était qu’une “image” boursouflée fabriquée par bon nombre de médias
. Et je ne sache pas que Mr Schneiderman ait beaucoup oeuvré pour dénoncer cette imposture médiatique !

Alors, bon débarras !

02 mai 2007

"Sego et Sarko dans un bateau"...

Docu-menteur.

Le film de Karl Zéro "Ségo et Sarko sont dans un bateau" diffusé hier soir par Canal +, m'a exaspéré par son sectarisme pro-Ségo, sous les habits trompeurs de la propagande qui ne peut tromper que les gogos, les démagauchos et démagogos.

De la part de Karl Zéro-pointé, dont la réputation de faux-cul majuscule n 'est plus à faire, rien d'étonnant ! Sous des airs d'objectivité critiquant l'un et l'autre des candidats, Karl Zéro a effectué un montage digne de "l'effet Kouletchov" de la propagande stalinienne.

Critiques mineures de Ségolène largement compensées par de nombreuses séquences où la blanche colombe est présentée de façon sympathique, critiques grossières de Sarkozy assimilé à Le Pen, avec un montage final lourdement dépréciatif pour ne pas dire franchement dégueulasse.

Certes Canal + et Karl Zéro ont le droit de choisir leur camp, mais je trouve scandaleux que ce film ait été diffusé à quelques jours du deuxième tour. Le tout s'ajoutant à tous les mensonges récents des socialistes pour discréditer leur adversaire politique, alors même que, selon les journalistes mis en cause, Sarkozy n'a effectué aucune pression sur les médias, mais que les socialistes ne se sont pas privés de le faire :

C’est ce qu’affirme Michel Comboul, le président du Syndicat de la Presse Quotidienne et Régionale (SPQR) dans un édito publié dans plusieurs grands quotidiens français dont Nice Matin et Ouest France dans leurs éditions du samedi 28 avril dernier.


"Oui, le syndicat a été délibérément l’instrument d’une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n’y a pas eu de pression de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe, et aussi par vous-même à travers vos déclarations", déclare le président du SPQR.

Qui ment, à votre avis ?